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Des livres pour Nabilla #12

20/04/2015 Comments off

L’AMANT. MARGUERITE DURAS.

Tu te dis : chouette, du sexe ! Ne t’excite pas trop, c’est pas Youporn.
Ça se passe en Indochine, en Asie quoi, au temps des colonies (rien à voir avec la colo). C’est très exotique, car à l’époque, les gens ne voyageaient pas, ne se mélangeaient pas, les avions low-coast n’existaient pas, même pas les charters. C’était le bateau ou rien.

Hélène est française, elle a 15 ans. Elle est séduite par un très riche, beau et jeune banquier asiatique. Ils s’aiment avec passion. En cachette. Il l’initie à l’amour physique et lui donne de l’argent pour l’aider car sa famille est pauvre.

Sa mère, instit’, n’est pas très câline, son frère aîné claque tout au jeu, en plus il est brutal, et le petit dernier est trop gnangnan.

Mais cette histoire les arrange bien et quand tombe la thune, ils vont pas se mettre à la critiquer, après tout, elle est bonne pour tout le monde, la petite tepu. Et c’est sa vraie story, à la Margot qui dégrafait son corps sage  !

Texte et image © dominique cozette
NB : Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #11

07/04/2015 Comments off

POPAUL SARTRE. LES MAINS SALES.

C’est à la fin de la guerre de 40, avant l’invention de Pouss’-Mousse, qui était bien plus malin pour se laver les mains. Donc Hugo, pas Victor hein ?, le gars du livre, a 23 ans, il doit tuer un homme aux idées opposées à son groupe. Mais plus il le fréquente, plus il le trouve cool. Même s’il n’arrive pas à lui faire changer ses idées. Mais quand il voit sa meuf dans les bras de ce type, ça plaisante plus :  il le tue.

Il va en prison. Mais à sa sortie, ses amis aux mêmes idées hésitent à le reprendre dans le groupe. D’autant qu’il ne se vante pas d’avoir tué le mec par jalousie, c’est trop trop la honte.

Alors, il préfère jouer l’honnêteté, une qualité qui est devenue une tare. Il sait qu’il va mourir et se dit que tant pis. Juste, il n’aime pas avoir les mains sales.

Sartre, c’est un philosophe qui a inventé l’union flottante avec Simone de B., l’amour louche, quoi. J’ai pas dit chelou, j’ai dit louche.

Texte et image © dominique cozette
NB : Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #10

24/03/2015 Comments off

MICHEL FOUCAULT. HISTOIRE DE LA SEXUALITÉ

Impossible de résumer cet ensemble de livres — il y a plusieurs tomes — parce que la pensée de Mimi sinue. En même temps, il n’y a rien de pornographique là-dedans, ni même d’érotique, tu serais déçue c’est juste que le sujet est la sexualité, entre autres.

Si tu essaies de lire ça en faisant l’amour, tu risques de t’endormir. Y a pas de vidéo ou de bande-annonce. L’auteur n’est même pas un bomec, en tout cas il ne te plairait pas et ça serait réciproque, je ne dis pas ça pour te vexer, il était homosexuel.

Et il est mort du sida dans les années 80. C’était l’époque où le vaccin n’existait pas*, où les tests non plus, ni la trithérapie ni le petit ruban rouge.

* On me souffle qu’il n’existe toujours pas.

Texte et image © dominique cozette
NB : Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #9

19/03/2015 Comments off

BACHELARD. EPISTEMOLOGIE.

Moi-même je n’y comprends pas grand chose, alors, toi, ma pauvre ! Il n’y a que des mots longs qui se terminent en « isme » ! Ça parle de philo et de sciences, t’as qu’à voir.

Bachelard, vieux monsieur qui ressemblait au père noël, est né dans une famille de cordonniers. C’était à l’époque où la Halle aux Chaussures n’existait pas et qu’il fallait que tes shoes durent longtemps. Comme tout le reste, ça se réparait. On ne jetait rien. Il se prénommait Gaston comme dans le téléfon. … De Nino Ferrer… Nino ! Ferrer !!! … Bon, laisse tomber.

Il a fait la guerre de 14, a passé plus de 3 ans dans les tranchées. La boue, les rats, les obus, la mort.

Il s’est marié à Jeanne, a eu une fille Suzanne puis sa femme est morte. Il a été prof dans des grandes écoles et a reçu beaucoup de médailles, le bling-bling de l’époque.

C’était une grosse tête mais on peut vivre aussi sans trop comprendre l’épistémologie. Il est mort à peu près quand ta daronne est née.

Si un jour tu entends le mot épistémologie, tu lances : Gaston Bachelard ! Succès assuré grave. Mais joue plutôt au loto.

Texte et image © dominique cozette
NB : Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #8

04/03/2015 Comments off

PHILIPPE DJIAN. 37°2 LE MATIN.

Djian, c’est un auteur français qui pompe les Américains. Cette nana, Betty, est une bombe. Avec Zorg, c’est chaud bouillant. Il veut être écrivain, elle le kiffe mais les éditeurs ne veulent pas de son manuscrit. Ça la rend juste folle. A l’époque, y avait pas de Kiss-Kiss-Bank-Bank ni de Blurb.com

Un jour, elle se croyait enceinte, mais non. Ils ont des hauts et des bas, des prises de chou et tout. Et rien de bien n’arrive, pas de bébé. Ils font des petits boulots. C’est la lose. Elle devient dingo.Y avait pas de PMA (le petit tube dans le vagin pour faire des bébés sans la quéquette entre autres) ni de mère porteuse, tous ces trucs pour glisser un polichinelle dans un tiroir bloqué.

Puis un jour, il revient des courses, y a du sang partout, elle s’est arrachée un œil ! Oui, un œil. A l’hosto, on l’abrutit de médocs, elle ne s’en sortira pas. Alors, par amour, il l’étouffe.

Ce bouquin est devenu un film très chaud. C’était y a 30 ans, la préhistoire, quoi.

Texte et image © dominique cozette

NB : Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #7

17/02/2015 Comments off

CH’EXPIRE (SHAKESPEARE).HAMLET

Cet Anglais au nom impossible a réécrit une légende du Danemark. C’est un royaume tout pourri, et ça n’arrête pas de s’entretuer, de s’empoisonner, de faire des trucs pas clairs. Un peu comme à Marseille.
Comme il n’y a pas de U tube, on ne peut rien voir de tout ça mais le pitch en gros c’est que le héros, Hamlet, a appris que son oncle a tué son père (son daron) pour épouser sa mère. Alors il veut le venger mais fait une bavure, une nana en meurt, d’autres se transpercent, ça n’arrête pas.
Hémoglobine et ketchup à volonté.
Un moment, il se retrouve avec un crâne dans la main en train de se demander s’il vaut mieux être ou ne pas être. En anglais, ça fait : to be or not to be, that is the question (ne pas prononcer le t).
C’est un vieux truc en costume où les hommes avaient des barboteuses et les femmes, des seins sous le menton. Faut aimer.

Texte et image © dominique cozette

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Des livres pour Nabilla #6

10/02/2015 Comments off

LES MEMOIRES DE SAINT-SIMON.

Loulou Saint-Simon, c’est le filleul de Louis XIV, le Roi-Soleil. Mais c’était avant l’invention des UV.
C’est un aristo, un peu comme les Russes à thune mais sans les grosses bagnoles et les putes blondes. Il écrit son journal, une sorte de blog, où il critique la société et la politique et toutes ces choses, comme les bouquins imbitables que tu trouves sur les tables de la FNAC où c’est écrit « politique » et qui sont signées de FOG et de JFK (des journaleux) et qui font le buzz sur les plateaux.
Il trouve que le monde devient nase — déjà à son époque ! comme quoi, rien ne change —  et ça lui fout les boules, c’est pour ça qu’il écrit autant.
Y avait pas Candy Crush à l’époque, on passait son temps en calèche (une voiture tirée par des chevaux), à écrire, à s’envoyer en l’air et à aller de salon en salon pour piapiater.
Ça serait un peu difficile de résumer plus en détail. Tu vois le truc : « résumer plus en détail » ? Non ? Laisse tomber.

Texte et image © dominique cozette

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Des livres pour Nabilla #5

04/02/2015 un commentaire

FRANÇOISE SAGAN. BONJOUR TRISTESSE

C’est une belle maison au bord de la grande bleue avec Cécile, 17 ans, son papa veuf qui l’a élevée, et sa fidèle amie.
Tout baigne jusqu’à l’arrivée d’Anne, la classe, qui drague le père, enquiquine la fille et finit par avoir sa demande en mariage.
Pour empêcher ça, Cécile envoie son flirt draguer Anne. Pécho Anne, si t’aimes mieux. Le père les surprend et patatras, les beaux projets d’avenir tombent à l’eau.
Alors Anne, désespérée, repart de la maison au volant de sa voiture. Elle se tue dans un accident. A l’époque, y avait pas d’Airbag, d’ABS, ni de ceinture.
Cécile et son père sont désolés de tout ça, elle parce qu’elle se sent coupable, lui parce qu’il était amoureux.
Mais, malgré la tristesse, la vie facile reprend son cours.
En même temps, le string n’existait pas ni les Louboutin et personne ne connaissait le mojito. Pfff.

Texte et image © dominique cozette

NB : Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #4

01/02/2015 Comments off

BEBERT CAMUS. L’ÉTRANGER

Il fait une chaleur étouffante dans ce livre car ça se passe en Algérie et la clim n’existe pas. C’est un bouquin en noir et blanc, y a pas encore la couleur non plus.
Donc le mec, il reçoit un télégramme, c’est l’ancêtre du SMS sauf que ça ne servait que pour les nouvelles importantes et urgentes. On lui annonce la mort de sa mère. Il a très chaud pendant l’enterrement. Il s’en fiche de sa mère et le lendemain, il se fait une nana qui devient sa nana. Puis un jour, avec ses potes sur la plage, il se bat contre des rebeux dont la sœur sort avec un de ses copains. Pour empêcher ce copain de tuer le rebeu, parce que c’est abuser de sortir avec sa sœur, il lui prend son revolver mais sans le vouloir, il tue le rebeu, puis le retue avec trois balles. Il attige, là.
Alors il est arrêté, y a un procès et comme les témoins disent tous du mal de lui, qu’il n’a pas de sentiment, blabla, il est condamné à mort.
En fait il s’en fiche. C’est un mec qui s’en fiche et qui veut qu’on lui foute la paix.Y a pas vraiment de gags dans l’histoire.

Texte et image © dominique cozette

NB : Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #3

27/01/2015 Comments off

STENDAHL. LE ROUGE ET LE NOIR.

Rien à voir avec la chanson de Jeanne Mas ni de Nougaro. Ah, tu connais pas ? Bon. C’est l’histoire terrible de Juju, aka Julien Sorel, à l’époque où le selfie n’existait pas, ni la pilule, ni la télé-réalité. Il voulait devenir un people mais vivait au trou du cul du monde. Comme il est bogoss, il nique des cougars et fait son trou à Paris. Y a en une qu’il met enceinte, y a des jalouses, y a des embrouilles. L’enceinte veut se marier avec mais la cougar raconte des craques pour empêcher ça.

Il la tue. La loupe. Mais il est condamné à la guillotine (c’est comme quand les djihadistes décapitent mais en moins cruel. Et c’est pas filmé puisque les caméras n’existent pas). L’enceinte et la cougar (elle l’aime encore) veulent le sauver mais il ne veut pas car il a une espèce de conscience morale (il veut être puni, quoi). Donc il est décapité.

La cougar dit à l’enceinte qu’elle l’aidera avec son bébé mais elle meurt tellement elle est dévastée. L’enceinte prend alors la tête de son chéri sur ses genoux pour l’enterrement, malgré son gros ventre.

Sale histoire.

Texte et image © dominique cozette

Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #2

19/01/2015 Comments off

GUS FLAUBERT. MADAME BOVARY.

Elle s’appelle Emma et, comme à l’époque il n’y avait pas Meetic, on épousait qui on vous disait. Les boules. Son mari est un blaireau, petit médecin minable. Elle s’emmerde. Elle est comme toi, elle rêve d’une grande belle histoire.

Puis elle a un bébé, elle s’ennuie toujours, y avait pas Candy Crush et toutes ces conneries chronophages. Pour tuer le temps, merde ! Son mari la sort pour la distraire parce que lui, il est in love. Elle tombe amoureuse, elle couche même avec quelques hommes et elle emprunte aussi trop de thune. Elle a une sale répute, à l’époque tu devenais pas une icône grâce à des plans Q. Alors elle avale du poison et meurt dans d’atroces souffrances.

Son mari est très malheureux, surtout quand il apprend qu’elle le trompait. Alors il meurt de chagrin.

C’est une histoire vraie, un biopic, sur lequel Gus (Gustave en vrai) a enquêté. Il dit couramment que Emma Bovary c’est lui. Non, Nab, quand on dit aujourd’hui qu’on est Charlie, c’est pas pareil, oublie, ça va t’embrouiller. Sinon, c’est un des romans les plus lus, les Anglo-Saxons l’adorent. Les Anglo-Saxons ? Les Anglais et les Américains.

Texte et image © dominique cozette

Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Des livres pour Nabilla #1

05/01/2015 Comments off

NITCHE. AINSI PARLAIT ZARA.

Nitche (on a qu’à l’écrire comme ça, sinon en vrai, ça fait ça : Nietzsche, un peu comme si on éternuait avec un n devant) a écrit Zara (Zarathoustra, en vrai) en étant sûr que les gens n’y comprendraient rien. C’est un peu comme les poèmes de Prévert (ah, tu ne connais pas !) bon alors les paroles de Booba, genre, mais d’avant. Je te signale qu’on n’avait pas de home studio ou d’apps Garage alors on écrivait des livres au lieu du rap.

Ça commence par  Zara qui explique comment l’esprit qui est d’abord comme un chameau (deux bosses), devient un lion puis un enfant. Après, plus l’homme s’élève, plus il se sent nul. Comme Dieu est mort, il faudrait améliorer la société, qu’il pensait. Zara, c’est un sage mais comme tous les sages, c’est jamais clair. Personne ne sait en fait ce que disait Zarathoustra et tout le monde s’en fout.

Juste pour que tu ne confondes pas avec le marchand de fringues espagnol.

Texte et image © dominique cozette
NB : Des livres pour Nabilla* est une nouvelle rubrique que j’avais conçue avant l’histoire de la prison. J’attendais juste que vous soyez assez mûr(e)s pour encaisser la violence de ces textes !
*Nabilla est un terme générique pour « icône à faibles connaissances ».

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Potiche revisited

03/01/2014 Comments off

Film basé sur une histoire véridique. Il s’agit du président actuel qui commande tout, qui aime bien que tout roule et que sa femme, qui a des super cheveux, reste à l’attendre à la maison, à s’occuper des domestiques. Mais c’est que Valérie Trime-Ailleurs, c’est pas trop son style. Alors, elle envoie des mails à tire-larigot, entre autres, et fait des boulettes. Et elle attaque même l’ex du Président, Ségodiche, nan mais des fois. Ça lui retombe dessus. Mais comme elle en a encore plus marre, elle s’arrange pour prendre le pouvoir pendant que François va résoudre le conflit syrien, en devenant copine avec toutes les personnes importantes. Et comme finalement, contrairement à son mari, elle sait prendre vite les bonnes décisions, on la garde au pouvoir et les gens sont très contents. En plus, elle trompe son mari avec ce gros DSK. C’est assez gai comme film. Hollande un peu fade cependant…

Potiche, le vrai film de François Ozon, date de 2010. Avec Catherine Deneuve, Fabrice Luchini, Gérard Depardieu…

Texte et dessin © dominique cozette

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Le mépris, 50 ans après.

18/12/2013 Comments off

Le mépris fête ses 50 ans. Un film de toute beauté qui raconte l’histoire d’un mec et d’une nana mais il y a aussi plein de gens autour. Ça se passe en Italie dans la villa de Bonaparte (je me trompe mais pas de beaucoup). C’est un tournage dans le tournage. Un film dans le film. Comme une mise en abyme. Car elle est abîmée, la meuf !
Je veux parler de Frigide Barjot. Ah, ils l’ont embellie pour l’occasion ! C’est une des nombreuses techniques cinématographiques comme on en connaît tant. Ça a été long et difficile mais Grodard, le réal, a dit que c’était pas important puisque de toute façon, cette meuf elle finirait avec un moins que rien. Une sorte de Zéro, quoi.
Dans le film, Frigide met une perruque brune pour faire diversion, pour que les gens du mariage pour tous — le mariage gay, vous aurez rectifié — l’envisagent autrement que comme une hystérique. Elle lui demande, au mec, Eric Woerth — qui, lui, porte avec un chapeau pour dissimuler sa casquette en peau de fesse, cet homme est un dissimulateur — donc elle lui demande s’il aime ses doigts de pieds, ses sourcils, son nombril et ses fesses. Si c’est pas abuser, ça ! Oui, il aime tout ça, qu’il lui répond. Mais elle n’a pas l’air heureuse de tout le film, ça m’étonne pas, c’est une chieuse. Jamais contente ! En même temps, il se conduit comme un vrai lâche, il dit rien qu’il y ait un autre type, un Amerlock, qui n’arrête pas de la reluquer. A la fin, elle meurt, elle s’emplafonne sous un putain de camion, on pas va pleurer, non plus. Bon débarras !

Texte et dessin © dominique cozette

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Hommage à Molinaro : Hibernatus.

10/12/2013 Comments off

Edouard Molinaro vient de nous quitter silencieusement, dans le fracas planétaire de celle de Madiba.
Pour lui rendre hommage, je vais vous parler d’Hibernatus et de son hilarant personnage incarné par l’hilarant tic-man Nicolas Sarkozy. Même congelé, il nous fait rire. Et ça tombe bien, car il l’est, congelé. On vient de le retrouver parmi une montagne de glaces qu’il avait fait livrer au Cap de Couleur, à l’époque de sa glandeur (même petit, un président peut être gland).
Mais il y a longtemps de ça et voilà-t-il pas qu’il s’avère être le grand-père d’une des femmes de l’actuel président, Jean-François Copé.
C’est très fâcheux cette situation car si on le décongèle, il va vouloir retrouver sa place de number one sans se douter que la démocratie n’existe plus, qu’elle a été remplacée par une dictature. Alors, pour éviter qu’il foute la merde dans la bonne marche des affaires de sa « sorte de république » monarchique, Copé décide de lui offrir l’une de ses nombreuses femmes,  Nadina Morano, actrice perdue de vue mais excellente dans le rôle de la chieuse, plus prout-prout que ma chère, à qui on a appris à jouer de la flûte à bec pour lui boucler le beignet. Mais heureusement, elle l’ouvre généreusement. Et ses dialogues, ciselés dans du pur étron de saule, sont pour beaucoup dans la réussite de cette création aux inénarrables rebondissements.
A voir pour la scène de sexe entre Nicolas et Nadine où il n’a pas encore capté qu’on ne faisait plus l’amour à la papy des années Carla en cette cinquième décennie.

Texte et dessin © dominique cozette

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