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Le coût de la vie

20/09/2020 Aucun commentaire

De Deborah Levy que je ne connaissais pas, Le coût de la vie est sur les tables des bonnes libraires avec un deuxième opus intitulé Ce que je ne veux pas savoir (le premier tome en fait), que je lirai prochainement tant celui-ci est intéressant. En cela qu’il fait réfléchir, bourré de réflexions originales de l’auteur ou d’autres intellectuel.le.s comme Duras, Godard, de Beauvoir… ou inspirées de poètes américain.e.s.
C’est une autobiographie qui fait suite au divorce de l’autrice, qu’elle évoquera principalement pour ses conséquences, l’autre vie qu’elle doit s’inventer. D’abord, quitter la belle maison pour s’installer avec ses deux grandes filles dans un appartement très inconfortable présentant toutes sortes d’inconvénients : pannes de chauffage et d’eau chaude, bâtiment en friche, jamais terminé, manque de confort général. Une bonne âme lui loue à moindre coût une cabane de son jardin où elle entrepose un encombrant bazar comme congélateur et ustensiles de jardin. Mais l’écrivaine y fait son nid, entre deux courses au centre ville sur son vélo électrique.
Ce que nous fait passer le texte, c’est le peu de liberté qu’ont les femmes en général, le fait que tout ce qu’elles font pour le foyer est jugé comme normal par le mari — certains maris ne regardent plus jamais leur épouse — les enfants et le patron qui demande en plus une tenue vestimentaire appropriée. Tout est ici très subtil, analysé avec délicatesse et parfois humour, mais d’une grande clarté sur le rôle de la femme dans la société. Il y a les premiers rôles, que les mâles leur croient dévolus, et qui tombent de haut lorsqu’ils n’ont qu’un rôle secondaire. La féminité est toute la question. On ne fait que ce que la société attend de vous.
Le récit est court, il participe par saynètes, moments impressionnistes et analyses. Ce n’est pas un texte linéaire, on peut le mettre sur sa table et en feuilleter quelques passages, je pense qu’on en tirera plus qu’en le lisant d’une traite. Quelques passages :
« A en croire la version classique de l’histoire, le héros et le rêveur, c’est le père. Il se détache des exigences pitoyables de ses femmes et de ses enfants pour s’élancer dans le monde et faire ce qu’il a à faire. On s’attend à ce qu’il soit lui-même. Quand il revient au foyer que nos mères nous ont créé, soit il réintègre le bercail, soit il devient un inconnu qui aura finalement plus besoin de nous que nous de lui. [...]  Quand notre père fait ce qu’il à faire dans le monde, nous comprenons que c’est son dû. Si notre mère fait ce qu’elle a à faire dans le monde, nous avons l’impression qu’elle nous abandonne. C’est miraculeux qu’elle survive à nos messages contradictoires, trempés dans l’encre la plus empoisonnée de la société. Ça suffit à la rendre folle ».
Elle évoque souvent Beauvoir qui a choisi de ne pas avoir d’enfant et aussi de ne rien sacrifier à l’amour d’un homme, elle qui a refusé de vivre avec Algren, son grand amour américain, car ce n’était pas son but, le prix à payer pour s’installer chez lui en était trop élevé.  « Vivre sans amour est une perte de temps. je vivais dans la République de l’Ecriture et des Enfants. Je n’étais pas Simone de Beauvoir, après tout. Non, j’étais descendue du train à un arrêt différent (mariage) et avais changé de quai (enfants). Elle était ma muse, mais je n’étais certainement pas la sienne ».
Ailleurs : « J’étais seule et j’étais libre. Libre de payer des charges considérables pour un appartement qui offrait peu d’avantages .[...] Libre de subvenir aux besoins de ma famille en écrivant sur un ordinateur à l’agonie. » Et, sur la féminité d’entreprise « où les femmes, avec patrons de sexe masculin se retrouvaient encore à devoir s’habiller d’une façon qui convienne à la salle de réunion autant qu’à la chambre à coucher. Comment peut-on se donner en permanence érotiquement et commercialement pour son patron ? Ce type de féminité ne tient pas bien la route. L’usure finit par se voir ».
En guise de conclusion : « Quand une femme doit trouver une nouvelle façon de vivre et s’émancipe du récit sociétal qui a effacé son nom, on s’attend à ce qu’elle se déteste par-dessus tout, que la souffrance la rende folle, qu’elle pleure de remords. Ce sont les bijoux qui lui sont réservés sur la couronne du patriarcat, qui ne demande qu’à être portée. Cela provoque beaucoup de larmes, mais mieux vaut marcher dans l’obscurité noire et bleutée que choisir ces bijoux de pacotille. » Loin d’être misandre, Deborrah Levy nous donne une version nuancée du féminisme.
J’achète très vite le premier tome de la trilogie. Le troisième étant à paraître.

 

Le coût de la vie (The cost of living 2018), traduit par Céline Leroy. 2020 aux éditions du sous-sol. 160 pages, 16,50 €.

Texte © dominique cozette

Categories: bouquins

Les Fessebouqueries #514

19/09/2020 Aucun commentaire

Très chers Amish, comme aurait pu dire notre ecsh préjident académichien, la chemaine a été rude à Pompidouche mais les jinfirmières, pluche que profechionnelles, pour ne pas dire ecchepchionnelles che chont bien occupées de moi puichque me revoilà prêt à attaquer un nouveau mandat, ch’est pas comme Jean-Pierre Pernaut qui démichionne à peine retraité. Je cherai à l’arrivée du Tour pour applaudir Poupou, avec la belle Bridget Jonnjze qui a, je crois, des problèmes de pneumatiques. Voilà che que ch’est que le Brecshit. Que des carabichtouilles ! Quelqu’un me demande de porter mon machque, je ne chavais pas que mardi-gras était déjà là et que mon coma avait duré chi longtemps. Enfin, tout est bien qui finit bien, ch’est pas Richard Nic’chon qui dira le contraire. Joyeux noël à toutjétouches, et meilleure année !
- MK : Giscard à Pompidou : « Franchais, Franchaises, mes très chers amishs »
- CEMT : Emmanuel Macron: « C’est pas mal le Tour de France, mais pourquoi les vélos n’ont pas de moteurs, vous vous croyez chez les Amish ? »
- PB : Jean-Marie Bigard amer après avoir été hué par les gilets jaunes : j’ai été Lâché par des Salopes
- CR : C’est quand même bien foutu 2020 : si t’as raté la vague de Covid du mois de mars et la canicule du mois d’août, y’a le mois de septembre qui te fait un best-of.
- NP : Le fait que ma fille ait des poux, deux semaines après la rentrée, en dit assez long sur le respect des distances physiques par les élèves du primaire…
- CL : Quand je porte un masque, des lunettes, des boucles d’oreille et des écouteurs, je me dis qu’on aurait dû prévoir une deuxième paire d’oreilles en option.
- CV : Je me demande pourquoi personne n’a encore inventé le mot islamistophobie, qui règlerait peut-être un certain nombre de quiproquos.
- HD : l’ironie du sort … Giscard est à Pompidou..
- ES : Pour trouver un remplaçant à Jean-Pierre Pernaut, TF1 va devoir déployer des treize-heures d’ingéniosité.
- CEMT : Jean-Pierre Pernaut : « Oui, je quitte le 13 heures, CNews et Valeurs Actuelles me piquent tous mes sujets, et bientôt Europe 1. Fait chier. »
- LP : Je n’apprécie vraiment pas ce mépris de Macron envers les Amish ! Ce sont tout de même eux qui ont sauvé Harrison Ford.
- DC : Je propose Matthieu Ricard pour remplacer Jean-Pierre Pernaut. Après tout, les anis de nos anis sont nos anis et les absinthes n’ont pas toujours raison…
- OVH : Si Jean Pierre Pernaut ne quitte pas le JT tout de suite tout de suite, c’est parce qu’il espère encore faire l’éloge funèbre de Giscard.
-  FJ : En hommage à Valéry Giscard d’Estaing, membre immortel de l’académie française (1926-2020) le ministère de l’éducation nationale proposera une courte dictée extraite de son roman Parce que c’était Moi, parce que c’était elle :  » Lady Di releva d’un geste brusque sa mini jupe de skaï rouge et s’offrit à moi, sur le capot encore tiède de ma Simca 1200 S. Je la pénétrai, elle feula… » Salut, l’artiste!
- LJ : Comment un gouvernement peut résoudre le problème d’une nation quand le problème de cette nation est le gouvernement ?
- FC : « Cela finira par se refroidir » is the new « je ne crois pas au modèle Amish. »
- ES : Trump aussi finira par se refroidir, c’est la seule bonne nouvelle.
- JPT : Un EELV, c’est un Amish qui vous veut du rien.
- CV : Avec sa nouvelle allocution, Macron ne s’est pas fait que des Amish.
- JS : Bordeaux : Désormais les rassemblements de plus de 1000 personnes devront se faire au Puy du Fou.
- CL : Est-ce qu’il reste des jeux de mots à base d’Amish ou j’arrive trop tard ?
- CH : Ma fille revient de la salle de sport «c’était bien parce qu’une des salles était réservée aux filles. On a pu faire notre sport tranquille ». C’est désespérant d’en arriver là. Parents, élevez vos garçons, bordel !
- AC : Il faut être acteur de sa propre vie, c’est bien gentil, mais c’est qui le réalisateur ?
- LJ : L’hôpital manque de moyens. L’école manque de moyens. Le transport manque de moyens. La justice manque de moyens. L’armée manque de moyens. La police manque de moyens. Et nous sommes l’un des pays les plus taxés au monde. Où passe tout cet argent ?
- JSL : Quand dans votre vie, vous avez l’impression que les choses n’avancent pas, respirez un grand coup. Puis pensez à Michel Barnier qui tente de négocier depuis 4 ans avec le Royaume-Uni.
- AR : Des décennies qu’on analyse Mars sous toutes les coutures pour y trouver de la vie et c’est finalement sur Venus qu’on va peut-être la détecter. Le patriarcat nous fait perdre un temps précieux.
- MP : —  Les mecs sont tous des connards ! —  Oh faut le dire vite.  —  Lesmecssonttousdesconnards ! —  super, merci.
- FIA : « 36°6, c’est bon tu peux y aller ! » is the new « Bonjour ! » quand tu arrives à l’accueil de ton entreprise.
- NS : « Le journaliste Jean-Pierre Pernaut va arrêter le 13h. » L’ info la plus étonnante dans cette histoire, c’est d’apprendre qu’il est journaliste.
- OVH : Bordeaux. Le sapin, c’est l’arbre de Noël qui cache la forêt des écoloculs.
- FI : Un de ses collègues avait très sérieusement expliqué à la cheffe Claire Gibault : « Biologiquement les femmes ne peuvent pas être cheffe d’orchestre, elles ont les bras tournés vers l’avant, c’est naturel, c’est pour tenir les bébés’.
- HM : Parfois, je me dis que je vais acheter en viager. Puis je pense à Giscard et ça me dissuade.
- PI : Faites vos cadeaux de Noël comme si c’était pour vous, et faites le dès maintenant. Si on est confiné à Noël, vous pourrez ouvrir les cadeaux des autres. Et n’oubliez pas de me remercier.
- NP : Donc là Trump vient de promettre que dans 7 mois, on aura 328 millions de doses d »un vaccin qui n’existe pas encore… Je ne dis pas qu’il se fout de la gueule du monde, je dis juste qu’il faudrait être vraiment con pour y croire.
- FIA : Les files d’attente pour les tests vont devenir la première source de clusters. Le savoir-faire français.
- LC : J’imagine que, comme moi, chaque Français se sent beaucoup plus en sécurité maintenant que ce sachet de beuh a été saisi dans un train grâce à nos excellents enquêteurs de la Police Nationale.
- JS : Donc, pour vérifier que j’ai bien suivi : On a un avocat qui a déposé plainte. Comme il a été nommé garde des sceaux, il a retiré à sa plainte mais, en tant que garde des sceaux, il a déclenché une procédure disciplinaire contre les magistrats contre qui il avait déposé la plainte qu’il a retirée.
- FS : Ah c’est pas Bridget Jones qui ferme son usine de pneus en fait. Je me disais, c’était bizarre.
- CC : Avec les masques, les rides aux coins des yeux vont redevenir à la mode : c’est la seule trace de votre sourire, prenez en soin.

NOTA :  Mon tout nouveau livre « La fois où j’ai failli tuer la reine des yéyés » est toujours à commander chez votre libraire (distribution Hachette).

RAPPEL : Je collecte au long de la semaine les posts FB et les twitts d’actu qui m’ont fait rire. Les initiales sont celles des auteurs, ou les premières lettres de leur pseudo. Illustration d’après photo web © dominique cozette. On peut liker, on peut partager, on peut s’abonner, on peut commenter, on peut faire un tour sur mon site, mon blog, mon Insta. Merci d’avance.

Categories: Fessebouqueries

Lola nous fait chavirer

16/09/2020 Aucun commentaire

J’aime beaucoup Lola Lafon, elle a une gueule, elle a du style, elle m’épate. Chavirer est son dernier roman. Chavirer raconte la dérive de gamines rêvant de gloire, de paillettes et de réussite, tombant dans les griffes french-manucurées d’une rabatteuse chic et tellement gentille. Cléo va donc tomber dans le piège de Cathy lui vantant les mérites de la fondation Galatée auprès des jeunes très doués voulant faire carrière, et quelle carrière. Internationale, siouplaît. Pour Cléo, petite banlieusarde de classe moyenne basse, c’est la danse, la danse et rien que ça. Cathy n’a pas de peine à lui allumer les étoiles dans les yeux en l’emmenant dans les beaux endroits de Paris, lui montrant les belles choses, lui offrant de grands parfums et l’invitant dans de sublimes restaurants en compagnie d’une partie du jury. Des hommes, bien sûr, bien mis, polis, insistant sur le fait qu’elle doit gagner en maturité, tellement important ça, qu’il ne faut pas être « frigide ». Quand on a treize ans, des rêves bigger than life et aucune expérience, quand le monsieur lui demande gentiment si elle veut bien, la petite Cléo acquiesce : son avenir est en jeu, sa mère compte sur elle pour réussir, tout le reste, eh bien… Même si bizarrement, mais comment peut-on faire le lien à cet âge, le corps collectionne des souffrances, symptômes inexplicables pour le docteur.
Donc un réseau de pédophilie dont les acteurs, rusés, font de leurs proies des prédatrices. Devenir « assistante » de Cathy, c’est être douée pour repérer dans son collège d’autres jeunes filles dévorées par la réussite. Ainsi, de victime on devient coupable, ainsi plus tard, on n’osera jamais en parler, c’est tellement honteux d’avoir participé à ce marchandage. Car ça paye, des gros billets pour épater les copines, pour s’acheter des rêves, pour commencer à frimer.
Ce roman est formidable mais.
Je m’étais attachée à une critique qui me promettait de voir Cloé jusqu’à la petite cinquantaine, or on quitte Cloé pour aller en voir une autre, puis d’autres, à d’autres époques, une habilleuse de danseuses de revue, malproprement virée, un régisseur de shows, une jeune femme qui se prostitue dans des peep-shows… Le récit s’éparpille et même si cela est vraiment intéressant, je me sens frustrée de ne pas voir ma fillette grandir. Même si je retrouve son histoire en pièces détachées, surtout si elle change de prénom. Cela n’enlève rien à l’intérêt de ce livre extrêmement riche de détails sur la danse notamment, les années 80 aussi, au style très travaillé. Les allers et retours d’époques et de personnages à d’autres époques et personnages  complexifie la compréhension mais on finit par retomber sur ses … pointes. La fin nous amènera à nos années post me-too où les victimes, pas toutes, finiront par parler et où l’on apprend que tout ce petit monde de Galatée n’est en fait qu’un réseau de people désireux de se faire une petite comme on se fait une petite ligne.

Chavirer de Lola Lafon, 2020 aux éditions Actes Sud. 350 pages, 20,50 €

Texte © dominique cozette

Categories: bouquins

Les Fessebouqueries #513

12/09/2020 Aucun commentaire


Je suis embêtée pour commenter cette riche semaine où, à part le masque qui tient la vedette haut les nez, j’ai l’impression de fouiller dans le sac à main d’une rombière qui cherche une pastille Vichy… A l’extrême droite du sac, mémé, près de Darmanin et de ton fusil de chasse. Gaffe au dentier de Trump, ça mord, à la boîte à gifles de Bayrou… Tiens, c’est quoi ce machin ? Un calcif … de DSK ou de Bigard ?  Et ce truc jaune, un maillot du Tour ? Mais non mémé, un Gilet ! Fais gaffe aux LBD de Castaner ! Ah quel fourbi ! Et ce bouquin « dix petits singes de Sarkozy » ? Et ces bottes de cuir dans ce chapeau melon !… Et ça ? Des boules de noël ! On est à Bordeaux, mémé, fini le sapin ! Ah la la ! Et remets-moi ton masque, y a le président  qui tousse ! Allez, chouette week-end à vous toutse en attendant la fin du monde.
- OVH : La quarantaine réduite à 8 jours, la distance sociale à 10cm, le gel hydroalcoolique remplacé par du whisky 12 ans d’âge, le masque adapté à la taille du trou de nez, et bientôt les boîtes à partouzes qui rouvrent ? C’est Byzance.
- CC : Je ne vois pas le problème du dopage dans le cyclisme, nous (écrivains) on a bien le droit d’utiliser le dico des synonymes
- PE : Drame sanitaire : Macron voulait Francois Baroin au plan, mais à cause du masque, le secrétaire général de l’Elysée a mal compris et a appelé Francois Bayrou, qui s’est empressé d’accepter le poste.
- DA : Levé à 7h un dimanche pour un dernier effort afin d’atteindre mes objectifs avant ma rentrée demain. J’ai 24h pour perdre 4 kilos, être bronzé, avoir une barbe et arrêter de fumer, j’suis confiant.
- RR : Il serait temps d’organiser un Grenelle sur la façon de porter des boucles d’oreilles sans qu’elles s’accrochent dans le masque.
- RDB : « Je ne voudrais pas que les Français pensent qu’on leur a caché l’utilité du masque parce qu’on en aurait manqué », (Olivier Véran).  Oh ben oui ce serait con !
- EF : En salle des profs, les claviers d’ordi sont emballés dans du film alimentaire. J’ai la sensation de taper sur une barquette de côtes de porc !
- DA : La DGSI va enquêter sur une attaque informatique exécutée pour le compte de Sarkozy. Y a quelque chose qui cloche dans cette phrase mais je n’arrive pas à savoir quoi exactement…
- COP : Je n’achèterai pas d’agenda 2021 tant que je n’aurai pas vu la bande  annonce.
- TL : résumé de TENET : j’ai sauvé le monde, j’ai pas compris comment mais c’était easy au niveau action.
- CD : Je soussignée n’avoir pas été en contact avec le prem’s ni avec le prez qui, après avoir bien toussé 5 minutes dans son masque, l’enlève et le dépose dans la main tendue d’un de ces collaborateurs.
- MK : Donc, pour la quatorzaine, on vous la fait sous huitaine en guise de quarantaine.
- BG ; Mon fils dessine des cartes au trésor puis il les utilise pour aller chercher des trésors. J’admire sa confiance en lui.
- DA : Le Covid-19 a en réalité été créé et fabriqué de toutes pièces par l’Institut Pasteur sur demande de Macron sous la pression des pédo-satanistes uniquement pour faire annuler l’Eurovision 2020 parce que la France allait terminer dernière du concours. Maintenant vous savez.
- ADS : Je me suis toujours demandé pourquoi les repas des enfants à la cantine doivent être payés par les parents pendant que ceux des détenus dans les prisons le sont par nos impôts…
- FT : Le capitalisme, c’est juste l’évolution de l’esclavage traditionnel. Le jour où les exploiteurs ont compris que le meilleur moyen pour qu’un esclave ne se révolte pas était de lui expliquer qu’il était libre, on est entré dans la modernité.
- NMB : Si ça se trouve, le bilboquet a été inventé vers 1267, mais c’est seulement en 1534 qu’ils ont pensé à mettre une ficelle entre la tige et la boule. On sait pas.
- HT : Existe-t-il une enquête sérieuse sur tous ces numéros verts créés dès que le gouvernement veut se débarrasser d’un problème ?
- HD : « Si DSK avait été pauvre, il serait aujourd’hui en prison » : Nafissatou Diallo se confie à Paris Match, neuf ans après l’affaire du Sofitel. De quoi relancer FB plongé dans la routine du Covid …après les casses couilles….les couilles tout court..
- IG : Riss , à la barre , a dit : « Quand on ne pratique pas une religion, on n’est pas tenu par ses interdits. » C’est simple, non ?
- OOC : En 50 ans, 68% de la faune mondiale a disparu… Si tu croises un oiseau migrateur, dis-lui bravo au lieu de lui tirer dessus
- DA : Si vous mangez sans ressentir de goût ni d’odeur, ne paniquez pas, vous n’avez pas forcément le Covid, c’est peut-être juste du tofu ou de la mozzarella.
- CEMT : Je me souviens du 11 septembre 2001, on pensait que les Etats-Unis n’auraient jamais un Président plus con que George W. Bush, on avait tort.
- CC : Enlever son masque en rentrant du boulot rejoint désormais le top 3 de satisfaction après enlever ses chaussures et dégrafer son soutien-gorge : on a les petits plaisirs qu’on peut.
- NP : Faire confiance à l’intelligence des citoyens pour gérer une épidémie, c’est exactement comme éteindre les feux de signalisation et faire confiance à l’intelligence des conducteurs pour gérer la circulation…
- MK : Emma Peel qui nous quitte : ça y est, je sais ce que c’est le Brexit !
- CV : J’ai envie de tirer mon chapeau melon à Diana Rigg. Parce qu’elle me botte.
- MK : Castaner-de-boeuf enfin revenu, Macron est de nouveau en marche. Qu’il croit !
- CV : Je suis de si mauvaise humeur aujourd’hui que j’ai l’impression d’être Jean-Pierre Bacri.
- MV : C’est bon, Bordeaux, vous avez gagné le concours du maire le plus hors sol. À Lyon on s’est bien battu, mais là on s’est fait battre à plate couture. Félicitations à vous, Bordelais!!
- HD : apprend avec stupeur que Sapin est interdit de séjour à Bordeaux. MH nous apprend que Diane Dufresne, Jacques Dutronc, Patrick Chêne, Sonia Dubois et Robert Charlebois s’insurgent contre cette décision, à laquelle la regrettée Marie Laforêt se serait certainement associée… Pour ma part, j’associe Maxime Le Forestier et Gilles Bouleau. Jean Dujardin s’est planté et n’a pas pu s’associer au mouvement.
- PB : Chaque tir de LBD sera désormais déclenché par le Président à partir de la mallette nucléaire après avis du Conseil de Défense
- CEMT : Jean Castex : « Vous resterez en isolement chez vous 7 jours au lieu de 14, on vous voit faire semblant d’être malades pour pas aller bosser, bande de feignasses gauchistes. »
- JT : Plus que 5 dodos avant de recommencer à applaudir le personnel soignant.
- DA : Il vous reste 24h pour adopter un chat pour le reconfinement.
- ES : Pas de Fête de l’Humanité cette année. A la place, face au Covid, on aimerait bien être invités à la Fête de l’Immunité.
- EG : Ce qui est hallucinant, c’est d’être dans un pays qui annonce pépère qu’il va balancer des grenades (nouvelles ou pas, same shit) contre ses citoyens qui veulent exercer un droit fondamental.
- CEMT : Jean Castex : « Roland-Garros aura lieu en télétravail via l’application Pong. »
- RR : Les annonces de Castex : toute la semaine on a eu la bande-annonce de « Mission Impossible » et on se retrouve avec un épisode de « Louis la Brocante ».
- LDC :  Darmanin interdit la distribution de repas aux migrants par les associations.  Le Rassemblement National débordé à sa droite par le gouvernement
- MQ : C’est génial, d’être de droite en fait : tout ce qui n’est pas de droite est communiste. Génie. Changez rien, vous nous décevez jamais.
- PS : C’est mignon tous ces journalistes d’extrême-droite qui ont réellement cru que parce que Bigard faisait des blagues sur les couilles et la bière, ça voulait automatiquement dire que c’était un représentant du petit peuple. Ça en dit aussi long sur leur vision du dit petit peuple.
- NA : En associant «singe» et «nègre», Sarkozy nous rappelle combien on est heureux de ne plus l’avoir comme président !
- CC : Que le singe qui a écrit le livre de Sarkozy se dénonce.
- CC : Pour Rachida Dati, Nicolas Sarkozy ne peut pas être taxé de racisme parce qu’il a reçu Barack Obama. Véridique
- JB : J’ai l’impression qu’aujourd’hui on ne peut plus dire qu’on ne peut plus rien dire.
- CC : Les gens en couple tu les vois au petit-dèj’ à l’hôtel, tu ne sais pas si ils sont en vacances ou au parloir
- PE : Une rentrée normale, c’est quand l’Etat donne des masque en tissu aux enseignants, puis les place en quarantaine parce que ces masques ne les protègent en rien du virus.
- LJ : Durée du temps de présence de Jean Marie Bigard à la manif du 12 septembre : 2 minutes 46 secondes

NOTA :  Mon tout nouveau livre « La fois où j’ai failli tuer la reine des yéyés » est toujours à commander chez votre libraire (distribution Hachette).

RAPPEL : Je collecte au long de la semaine les posts FB et les twitts d’actu qui m’ont fait rire. Les initiales sont celles des auteurs, ou les premières lettres de leur pseudo. Illustration d’après photo web © dominique cozette. On peut liker, on peut partager, on peut s’abonner, on peut commenter, on peut faire un tour sur mon site, mon blog, mon Insta. Merci d’avance.

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Ce qu’il faut de nuit

11/09/2020 Aucun commentaire

Je ne saisis pas trop l’intitulé du livre, Ce qu’il faut de nuit *, c’est un code poétique peut-être mais ce roman de Laurent Petitmangin est limpide : Un père qui vient de perdre sa femme après trois ans de cancer et visites incalculables dans l’hôpital de Metz où elle s’éteint, doit élever seul ses deux fils, Fus et Gillou. Ils s’aiment tendrement, vont tous ensemble au foot, les enfants pour jouer, le père pour encourager, ils sont sages et matures, le grand s’occupe très bien du petit et de la maison quand le père doit s’absenter pour son travail (dépôts SNCF), surveillés avec bienveillance par le Jackie, le voisin qui adore Fus.
Mais les années passent et Fus devient bizarre, il ne parle plus beaucoup, sort avec ses copains, des types à la coupe militaire, abandonne le foot pour d’autres actions parfois très sociales, d’ailleurs. Gillou, qui est très bon élève, est admis pour faire une bonne prépa à Paris. Il rentre tous les week-ends où les frères se retrouvent avec le père. Un jour, en rentrant de la gare, Gillou et son père trouve Fus allongé sur le canapé, pissant le sang, amoché de partout. Hosto. Il ne veut pas dire qui lui a fait ça ni pourquoi. Et puis, le drame se produit et la deuxième partie du roman devient alors tragique et terriblement éprouvante.
Le père qui est le narrateur se débat depuis les débuts de la dérive de Fus vers l’extrême-droite. Il pense avoir élevé ses fils dans le respect de ses valeurs, il est militant PS, et avoir suivi leur évolution en allant aux réunions parents et autres preuves d’intérêt. Il ne comprend pas. Quand il en parle à Gillou, celui-ci lui dit de ne pas s’inquiéter, que c’est toujours un bon garçon, qu’il a un bon fond. Mais peu à peu, contre son gré, il lâchera, son fils sera devenu un étranger avec lequel plus d’échange n’est possible, plus de rémission. Ou de façon très ténue.
Roman très émouvant sur un père empêtré dans l’immense tourment que posent les dérives d’un enfant, sa peine à ne plus pouvoir communiquer simplement, son impuissance face au mur dressé par celui qu’on a tellement aimé et en qui on a placé une si grande confiance et de beaux espoirs. Un style très attachant, fluide et simple, truffé d’expressions ou de tournures populaires, sans excès.

Ce qu’il faut de nuit de Laurent Petitmangin, 2020 à la Manufacture de livres. 190 pages, 16,90 €.

* En cherchant, j’ai vu qu’il s’agissait d’un très joli poème de Jules Supervielle.

Texte © dominique cozette

Categories: bouquins

Se mettre au yoga avec Emmanuel Carrère

06/09/2020 Comments off

Yoga d’Emmanuel Carrère se voulait un petit ouvrage léger et plaisant sur cette discipline et la pratique appuyée de la méditation. Pour ce faire, Carrère s’est engagé dans une retraite de plusieurs jours au trou de cul de la France, une campagne sans âme dans un bâtiment sans charme. Pas de portable, d’écran et autres liens avec l’extérieur. Interdit de se regarder, de se parler, de même se considérer. Rugueux. Un repas très frugal par jour, une promenade et au lit. Méditer seul dans sa cellule ou avec une centaine d’autres personnes, sexes séparés, sur un tapis qui circonscrit ton espace réduit. L’auteur, très pratiquant de la chose, avoue quand même une petite tricherie : écrire ce fameux livre, donc s’éloigner de la méditation pure. Mais rien pour prendre des notes, tout dans la tête. Or, au bout de trois jours, on vient le chercher. Il envisage le pire : mort d’un de ses proches, car il faut une cause très grave pour interrompre cette retraite. Très grave, en fait puisqu’il s’agit de l’attentat de Charlie et que la compagne de Bernard Maris, assassiné, a demandé à ce que ce soit lui qui prononce l’éloge funèbre de son ami.
Il ne retournera pas à sa retraite mais en vivra une autre, gravissime : interné à l’hôpital Ste Anne pour dépression profonde et mortifère. On le déclare bipolaire profond avec phases dépressives super aigües. Sa vie est brisée, son amour cassé, il souffre le martyre et n’a plus goût à rien. Il subit plusieurs électrochocs, prend des médocs et fait des cures de sommeil. Un très sombre passage qu’il n’écrit pas au jour le jour, il n’est capable de rien. Pour se remettre, il sera bénévole pour aider de jeunes migrants à se reconstruire dans l’île de Leros. Oh, ce n’est pas la belle petite île grecque avec maisons blanches et volets bleus mais un lieu au sombre passé, moche et sans attrait. La femme qui anime cette asso le loge chez elle, dans une chambre à petit lit et sans fenêtre et ferme sa maison à clé lorsqu’elle sort. Néanmoins, ils établissent un dialogue intéressant chaque soir, entre musique de Mozart et mauvais alcool. Comme lui, elle est cabossée et paumée. Ils s’occupent bien des ados croates ou afghans qui ont vécu des expérience très douloureuses, et ça pourrait durer comme ça. Sauf que la femme, du jour au lendemain, part au bout du monde…
Beaucoup de tranches de vie émaillent ce récit qui se lit fiévreusement, des amours intenses et uniquement physiques, des amitiés interrompues, des disparitions définitives, des pertes, des malheurs, des anecdotes assez drôles, des coïncidences. Un patchwork, on dit collage aujourd’hui,  de la vie de l’auteur, dans le désordre avec retours sur des histoires déjà dites, mais rien sur ses dix ans d’amour et la rupture par respect pour la femme qui n’a pas demandé à être dans un livre. Et surtout, beaucoup, beaucoup sur le yoga, ses différentes formes, les façons de méditer, un peu d’historique par là-dessus mais croyez-en une non-adepte, ce n’est pas du tout ennuyeux, bien au contraire. On apprend beaucoup sur les narines, pas exemple et ça, c’est drôle.
Le livre se construit avec des allers et retours sur le passé, il n’est pas écrit comme une chronologie avec causes et conséquences ou suivi  psychologique mais les chapitres sont nettement différenciés et chaque paragraphe porte un titre. C’est extrêmement plaisant d’entrer dans la vie fracassée de ce pauvre Emmanuel, conscient que c’est lui le seul responsable de la casse de son existence. Peu à peu, on le verra sortir la tête du trou et il sera de nouveau disponible pour une vie plus heureuse.

Yoga d’Emmanuel Carrère, 2020 chez P.O.L. 398 pages, 22 €

Texte © dominique cozette

Categories: bouquins

Les Fessebouqueries #512

05/09/2020 Comments off

On en voit encore de bien belles passer sous notre nez masqué : des oinjs hors de prix avec un dealer chef des flics, un cacique sans avenir politique pour l’avenir politique de notre république vaguement paumée, un préz qui dit oui à la liberté de la presse et non aux journalistes qui la pratiquent, une conseillère politique renvoyée dans les cordes à cause, encore, du cacique sans avenir politique mais avec avenir judiciaire, une Miss France chez les fous, et une tata Yoyo qui joue les filles de l’air après avoir fait la bonne chez le curé car le docteur Miracle n’est pas arrivé à temps avec ses six roses, mais a t-elle pris le soin d’annoncer, ça ira mieux demain. Ce que vous souhaite à toustes, mes fidèles, ou pas, fessebouquophiles.
- ES : Darmanin lance le pétard à 200€. À Tourcoing, on dénonce une véritable cannabistouille !
- PE : Ouf de soulagement sur le Tour de France : les coureurs ne seront testés quotidiennement que pour rechercher le virus, pas les produits dopants.
- SI : Je viens de croiser dans les escaliers ma bombasse de voisine super bien sapée qui sentait super bon et moi avec un abattant de WC dans les mains que j’allais jeter. Je veux déménager ce soir et plus j’avais revenir à Lille.
- AD : C’est gênant quand même : à chaque fois que j’entends la voix de Roselyne Bachelot à la radio, France Culture, je crois que mon poste a basculé sur RTL et les Grosses Têtes.
- PD : TENET, el mlif iuq tiaved revuas el aménic.
- CB : Impossible de compter le nombre de moustiques que j’ai écrasés à Carcassonne. J’en ai occis tant.
- TW : Si vous ne le faites pas pour vous, je rappelle qu’en mettant tous un masque on peut protéger Jean Lassalle et les frères Bogdanov.
- FA : Avez-vous remarqué que la plupart des gens sont beaux des yeux?
- SI : Dommage que vous compreniez pas. L’arabe, ok, je vous traduis bande de nuls, mais rigolez pas fort : Tariq Ramadan ouvre un centre pour apprendre les bonne manières et le féminisme.
- RA : Ralph Zurmély, chargé de mission au ministère délégué à l’égalité femmes-hommes (LOL), souhaite censurer le livre féministe de Pauline Harmange « Moi les hommes, je les déteste ». Ne diffusez pas cette information, cela pourrait faire de la publicité au livre, je compte sur vous.
- HD : Deux cent euros d’amende pour les consommateurs de cannabis ! Les contrevenants en recevront notification par WebCame…
- ALV : On a un pic de COVID parce qu’on multiplie les tests, si on fait des tests de QI, on aura un pic d’abrutis.
- FA : Paris Covid : Terrasses de café devenues camps de nudistes.
- DC : La Peste, c’est Camus, mais la Grippe, est-ce Pagnol ?
- PR : Je suis super content que l’état ait versé tellement d’argent aux riches en cette période de crise et d’incertitude. Cela redonne confiance dans la pérennité du capitalisme et la force de la solidarité entre les grands de ce monde. Très rassurant.
- GB : Bonjour. Vous vous réveillez dans un pays où un ancien Garde des Sceaux démissionnaire mis en examen pour complicité de détournement de fonds prend les rênes de la planification des deniers publics pour les prochaines années. Mais c’est bénévole. Donc ça va.
- NP : L’élection de Miss France aura lieu au Puy du Fou. Et juste après, hop ! Droit de cuissage du Vicomte !
- ADS : Les responsables de nos malheurs sont une minorité de politiciens pourris, une minorité de racailles, une minorité de votants débiles, une minorité de flics pourris, une minorité de ci, une minorité de ça… mais que fout la majorité pendant ce temps-là, bordel ?!???
- CEMT : « Alors je vais maintenant rendre les copies sur mon voyage à Beyrouth : Paris Match, très belles photos, très joli, 20/20 ! Georges Malbrunot, totalement hors-sujet, non seulement vous faites du journalisme mais en plus vous dites pas de bien de moi, 0/20, redoublement ! » (Emmanuel M.)
- NP : C’est très grave ce que vous avez fait monsieur Malbrunot. Vous avez fait du journalisme ! Un journaliste, ça fait de la communication ou ça ferme sa gueule.
- DC : Macron défend la liberté de la presse, heu non, il défend que la presse ait la liberté. La subtilité du mot défendre.
- JD : Macron en jet ski à Bregançon  : bon journaliste. Macron en train de fricoter avec le Hezbollah : mauvais journaliste !
- WI : après s’être fait remonter les bretelles en public par le chef de l’Etat, Malbrunot n’a pas pu suivre Emmanuel Macron en Irak. Motif : plus de place dans l’avion présidentiel.
- CEMT : « Et je vous garantis que grâce à ce plan de relance, aucun patron, aucun actionnaire, aucun millionnaire ne sera laissé au bord du chemin. »
- BI : – Si on a un vaccin, on l’administrera en priorité aux élus… – AH BRAVO! LES PREMIERS SOINS AUX PLUS RICHES ET PUISSANTS EN PREMIER! – Bon OK , on va administrer les vaccins aux Français en première – AH BEN VOILA! POUR SUR QU’ON NOUS EMPOISONNE!! PIQUEZ NOS ELUS D’ABORD!
- LC : Le plus contraignant dans le télétravail, c’est de devoir bouger la souris régulièrement pour que l’écran ne passe pas en veille.
- CC : La magistrate qui a mis Bayrou en examen, devenue conseillère spéciale de Dupont-Moretti est virée après 3 jours, juste avant la nomination du mis en examen. Toute ressemblance avec une République bananière serait fortuite.
- OVH : Rip la baronne Annie. Chapeau pour votre vie Tata Yoyo.
- MK : Avis officiel : l’hommage de NosEnchanteurs à Annie Cordy est reporté à demain, le temps de la pleurer un peu.
- JPT : Annie Cordy s’en va mais ses chansons restent. On aurait préféré l’inverse.
- NP : Trump n’a demandé que deux choses aux labos qui vont fabriquer le vaccin : 1 – que des millions de doses soit disponibles AVANT le 3 novembre. 2 – et que les gens à qui on va l’injecter ne commencent à mourir qu’APRÈS le 3 novembre.
- PI : Appareils dentaires et acné absents de cette rentrée scolaire, merci qui ? merci covid.
- PA : Sous de Gaulle on avait un Haut-Commissaire au plan, sous Macron on a un commissariat au rantanplan.
- GB : Ça y est !? Onfray a terminé la tournée de l’intégralité des médias français pour dire partout qu’on ne peut plus rien dire nulle part ? Ou il manque encore Labrador magazine et Passion sandales ?
- CC : Comment est-on passé de Voltaire à Onfray, de Montesquieu à Enthoven et de Diderot à BHL ? Je ne sais pas.
- NP : Toutes mes condoléances à Tonton Yoyo.
- CC : Voici le visage de la vision du futur de la start-up nation… 70 ans, élu depuis 40 ans, grand ami de Lagardère, sa vision à été refusée par 3 fois aux présidentielles, champion du retournement de veste, mis en examen.
- NMB : En fait, si les boeufs savaient marcher en moonwalk, on pourrait mettre la charrue comme on veut, sans se poser de question.
- JB : Charlie Hebdo republie les caricatures de Mahomet. À mon avis les risques sont moindres, avec le coronavirus les terroristes sont en télétravail, et vont privilégier un attentat en visioconférence pour préserver la santé de leurs salariés.

NOTA :  Mon tout nouveau livre « La fois où j’ai failli tuer la reine des yéyés » est toujours à commander chez votre libraire (distribution Hachette).

RAPPEL : Je collecte au long de la semaine les posts FB et les twitts d’actu qui m’ont fait rire. Les initiales sont celles des auteurs, ou les premières lettres de leur pseudo. Illustration d’après photo web © dominique cozette. On peut liker, on peut partager, on peut s’abonner, on peut commenter, on peut faire un tour sur mon site, mon blog, mon Insta. Merci d’avance.

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